Je me rapproche de la fin à chaque seconde qui passe et je perds mon temps !
Non je ne dis pas que je fais des choses futiles : j'aime lire, j'aime aller au cinéma, j'aime faire la fête. Je ne les condamne pas.
Mais je me dis que chaque seconde où je suis là, assis à regarder mon écran ou allongé dans mon lit à regarder le plafond, voire les heures que je passe à dormir juste pour que le temps passe, c'est du temps que je gâche.
Que ne ferais-je pour ne plus subir cette limite? Pour vivre et faire les choses sans me soucier de perdre mon temps - car techniquement, je n'en aurais qu'à perdre ?
Etre immortel présente pour moi cet avantage : plus de perte de temps mais seulement du temps à perdre.
Je n'aurais pas besoin de me presser pour écrire les romans, les nouvelles, les pièces que j'ai dans la tête et que je ne trouve pas le temps de finir.
En fait, on ne peut pas dire que j'ai peur de la mort, mais plutôt qu'elle me gêne, qu'elle m'énerve à cause des contraintes qu'elles m'imposent : je n'en ai pas peur, je la déteste.
27 avr. 2010
22 avr. 2010
Amici
Il y a des amis de tous les jours, des amis du travail, des amis lointains...
Et il y a les amis : les meilleurs amis si vous voulez, mais ce sont tous simplement les quelques personnes a qui l'on pense en premier quand on nous dit "ami".
Ses amis, là on les aime, on les adore, on aime se confier à eux. Mais...
Moi j'ai deux amis, et c'est souvent qu'ils me réconfortent, en particulier pour mes histoires de coeur, et je les aime très fort en partie pour ça.
Mais en même temps, je me dis que je dois être saoulant, qu'ils vont en avoir marre un jour et qu'ils pourraient ne plus vouloir me voir pour ça.
On m'a dit :"Mais non ! Ils t'aiment bien, tu peux te confier à eux, ils t'écouteront."
Outre le fait que ça fasse généralités, je me dis que je ne veux pas pleurer dans leur bras, je ne veux pas que mes peines les affectent ou les ennuient.
Alors que faire? J'essaye de garder au fond de moi mes tristesses et me dit que quand ces peines remonteront, quand j'aurais atteint le point critique, quelqu'un s'en apercevra et si à ce moment je me confie, pleure mes larmes, demande du réconfort, c'est que ce quelqu'un sera prêt à le faire.
Et il y a les amis : les meilleurs amis si vous voulez, mais ce sont tous simplement les quelques personnes a qui l'on pense en premier quand on nous dit "ami".
Ses amis, là on les aime, on les adore, on aime se confier à eux. Mais...
Moi j'ai deux amis, et c'est souvent qu'ils me réconfortent, en particulier pour mes histoires de coeur, et je les aime très fort en partie pour ça.
Mais en même temps, je me dis que je dois être saoulant, qu'ils vont en avoir marre un jour et qu'ils pourraient ne plus vouloir me voir pour ça.
On m'a dit :"Mais non ! Ils t'aiment bien, tu peux te confier à eux, ils t'écouteront."
Outre le fait que ça fasse généralités, je me dis que je ne veux pas pleurer dans leur bras, je ne veux pas que mes peines les affectent ou les ennuient.
Alors que faire? J'essaye de garder au fond de moi mes tristesses et me dit que quand ces peines remonteront, quand j'aurais atteint le point critique, quelqu'un s'en apercevra et si à ce moment je me confie, pleure mes larmes, demande du réconfort, c'est que ce quelqu'un sera prêt à le faire.
17 avr. 2010
Pour le plaisir des sens
Il n’y a pas que tout faire, il y a aussi tout voir.
Et plus que voir, il y a quatre autre sens après tout !
Dire que je veux tout toucher ou tout caresser risque de me faire passer pour un pervers, je m’en abstiens.
En revanche découvrir les senteurs, les goûts, les sons…
Ce sont les amateurs de parfum, les gourmets, les mélomanes qui rêveront d’immortalité en ce cas. Les curieux comme moi aussi.
Ce que je trouve amusant dans l’idée que les plus curieux désireront l’immortalité c’est qu’ils seront curieux de tout sauf d’un mystère.
Un mystère que l’on considère souvent comme le plus grand mystère de la vie, ou le dernier mystère.
Ais-je besoin de le dire ? Je ne suis pas limité en mots, je parle de la mort.
La curiosité pour la mort sera-t-elle battue par la curiosité pour la vie ?
C’est peut être là une question essentielle à se poser si un vampire vous propose de vous mordre.
Et plus que voir, il y a quatre autre sens après tout !
Dire que je veux tout toucher ou tout caresser risque de me faire passer pour un pervers, je m’en abstiens.
En revanche découvrir les senteurs, les goûts, les sons…
Ce sont les amateurs de parfum, les gourmets, les mélomanes qui rêveront d’immortalité en ce cas. Les curieux comme moi aussi.
Ce que je trouve amusant dans l’idée que les plus curieux désireront l’immortalité c’est qu’ils seront curieux de tout sauf d’un mystère.
Un mystère que l’on considère souvent comme le plus grand mystère de la vie, ou le dernier mystère.
Ais-je besoin de le dire ? Je ne suis pas limité en mots, je parle de la mort.
La curiosité pour la mort sera-t-elle battue par la curiosité pour la vie ?
C’est peut être là une question essentielle à se poser si un vampire vous propose de vous mordre.
5 avr. 2010
Fana d'études, pas de l'école
Vivre éternellement pour s’intéresser à tout.
Le grand regret dans mes études c’est que jamais je ne ferais d’études sur des sujets qui pourtant m’intéressent. Je ne pourrais jamais m’y investir par manque de temps.
J’aimerais pouvoir vivre plusieurs vies : ouvrir une chocolaterie, monter sur les planches, créer des parfums…
Bien sur ces rêves ne peuvent pas tous être réalisés et durablement - je ne parle pas de juste prendre des cours du soir en cuisine, de s’intéresser aux parfums ou de faire du théâtre le samedi après-midi – car c’est la vie même, l’immersion dans ces milieux qui me fait envie.
Alors si j’étais immortel, je pourrais prendre le temps de voguer de métier en métier, de vie en vie.
En plus je pourrais les voir évoluer ! Qu’est-ce que les métiers changent en particulier aujourd’hui…
Les forgerons, les tailleurs de pierre, les chaudronniers instrumentaux… si utiles, si nécessaires et pourtant il y en a si peu. Les agriculteurs dont les progrès mécaniques changent la vision du travail et du monde. Les bibliothécaires qui ont cru mourir à cause d’internet et finalement renaissent.
Le grand regret dans mes études c’est que jamais je ne ferais d’études sur des sujets qui pourtant m’intéressent. Je ne pourrais jamais m’y investir par manque de temps.
J’aimerais pouvoir vivre plusieurs vies : ouvrir une chocolaterie, monter sur les planches, créer des parfums…
Bien sur ces rêves ne peuvent pas tous être réalisés et durablement - je ne parle pas de juste prendre des cours du soir en cuisine, de s’intéresser aux parfums ou de faire du théâtre le samedi après-midi – car c’est la vie même, l’immersion dans ces milieux qui me fait envie.
Alors si j’étais immortel, je pourrais prendre le temps de voguer de métier en métier, de vie en vie.
En plus je pourrais les voir évoluer ! Qu’est-ce que les métiers changent en particulier aujourd’hui…
Les forgerons, les tailleurs de pierre, les chaudronniers instrumentaux… si utiles, si nécessaires et pourtant il y en a si peu. Les agriculteurs dont les progrès mécaniques changent la vision du travail et du monde. Les bibliothécaires qui ont cru mourir à cause d’internet et finalement renaissent.
2 avr. 2010
Introduction pour l'immortalité
L’immortalité, ça fait rêver…
J’en rêve aussi, comme beaucoup. Mais quelles sont les raisons qui peuvent pousser à la désirer ?
Qu’envie-t-on aux elfes, aux vampires et autres créatures à la longévité prolongée ?
Personnellement je vois plusieurs de ces raisons. Elles sont peut être personnelles mais pas tant que ça.
J’en rêve aussi, comme beaucoup. Mais quelles sont les raisons qui peuvent pousser à la désirer ?
Qu’envie-t-on aux elfes, aux vampires et autres créatures à la longévité prolongée ?
Personnellement je vois plusieurs de ces raisons. Elles sont peut être personnelles mais pas tant que ça.
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